Kessel

Journalisme ou journalisme de solutions, that is the question

Face à l’urgence écologique, faut-il seulement alerter ou aussi montrer ce qui fonctionne ? Le journalisme de solutions propose une autre manière de raconter le réel : enquêter sur les réponses, sans renoncer à l’exigence.

En France, le journalisme s’est longtemps construit autour d’une idée forte, résumée par Albert Londres : “porter la plume dans la plaie”.

Informer, c’est révéler, alerter, parfois dénoncer. Et face aux enjeux écologiques, cette posture reste indispensable. Mais, une fois que l’on sait, que fait-on ? C’est dans cet espace que s’inscrit le journalisme de solutions.

L’idée n’est pas de “positiver” l’actualité, ni de chercher de bonnes nouvelles à tout prix. Mais d’enquêter sur des réponses concrètes : des initiatives, des politiques publiques, des expérimentations.

Regarder ce qui fonctionne, ce qui échoue aussi, et pourquoi.

Avec la même exigence que pour n’importe quel autre sujet. Car une solution n’est intéressante que si elle est documentée, nuancée, reproductible, si elle révèle ses limites. C’est ce regard que j’essaie de construire avec En un battement d’aile. En allant à la rencontre de celles et ceux qui agissent en Auvergne-Rhône-Alpes.

Le 17 juin prochain, lors du Festival d’En un battement d’aile, nous ouvrirons justement ces coulisses : comment se fabrique une information ? Quels choix, quels doutes, quelles contraintes ?

En attendant, dans cette newsletter, je vous propose déjà d’y entrer un peu.

Florence 🦋

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La newsletter d'En un battement d'aile

Par Florence Gault

Je m’appelle Florence Gault, journaliste depuis une vingtaine d’années et fondatrice d’En un battement d’aile, un média indépendant dédié aux transitions écologique et sociale. Après plusieurs années passées à couvrir l’actualité en radio, j’ai choisi de me spécialiser sur ces enjeux pour explorer une autre manière d’informer : plus rigoureuse, constructive et tournée vers les solutions.

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